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Une Thérapie désigne un ensemble de mesures appliquées par un thérapeute à une personne souffrant d'un problème de santé ou d'une maladie, dans le but de l'aider à...

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Cancers du poumon

Le cancer du poumon ou cancer bronchique se développe le plus souvent à partir des cellules des bronches. On distingue deux grands types de cancers bronchiques : les cancers bronchiques non à petites cellules (environ 80% des cas) et les cancers bronchiques à petites cellules (environ 20% des cas).

Le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer en France et dans le monde. Chez la femme, il est en progression constante : son incidence a triplé ces 20 dernières années. Le tabac est de loin le premier facteur de risque de cette pathologie.
Malgré les avancées thérapeutiques, son pronostic reste sombre (la survie à 5 ans n’étant que de 14 %). En effet, seul un diagnostic précoce autorise une chirurgie curative. Or, les
symptômes n’apparaissent qu’à un stade avancé de la maladie. Il n’existe à l’heure actuelle
aucune méthode reconnue pour le dépistage du cancer bronchique.

En 2012 en France, on estime qu’il y a eu environ 39 500 nouveaux cas de cancer du poumon (28 200 chez l’homme et 11 300 chez la femme), représentant 10 % de l’ensemble des nouveaux cas de cancer (13 % des nouveaux cancers chez l’homme et 8 % chez la femme). L’incidence est en augmentation chez la femme, notamment à cause du tabagisme.

Avec environ 30 000 décès estimés en 2012 (dont 71 % chez l’homme), le cancer du poumon constitue, tous sexes confondus, la première cause de décès par cancer en France, loin devant le cancer colorectal (17 700 décès) et le cancer du sein (11 900 décès). Il représente 20 % de l’ensemble des décès par cancer.

Il n’existe pas “un” cancer du poumon mais “des” cancers du poumon que l’on peut classer au plan histologique et moléculaire ; cette classification, évolutive, a une importance pour le pronostic de la maladie et pour le choix des traitements.

Des résultats prometteurs ont été obtenus chez certains patients porteurs d’une anomalie génétique (mutations de l’EGFR, translocation de ALK pour les plus connues) et bénéficiant de traitements ciblant ces anomalies. A l’inverse, certaines anomalies moléculaires suggèrent l’utilisation de traitements de chimiothérapie classiques.

 

Date de mise à jour : 25/03/2014

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