Recherche

Sélectionner un mot

Forme rare et virulente de cancer des surfaces mésothéliales qui affecte le revêtement des poumons (la plèvre), de la cavité abdominale (le péritoine) ou l'enveloppe du...

En savoir plus

La Thyroïde est une grande glande située dans le cou. Sous l'effet de l'iode apporté par l'alimentation, elle synthétise des hormones essentielles au bon fonctionnement du...

En savoir plus

Région médiane du thorax, situé entre les poumons, contenant le cœur et les gros vaisseaux, la trachée et les bronches extrapulmonaires, l’œsophage, de nombreux vaisseaux...

En savoir plus

La Scintigraphie est une méthode d'imagerie médicale qui procède par l'administration, dans l'organisme, d'isotopes radioactifs afin de produire une image médicale par la...

En savoir plus

Ensemble des branches de bifurcation de la trachée qui pénètrent dans les poumons, et dont les divisions successives, grossièrement dichotomiques (un tuyau qui se divise en 2...

En savoir plus

Un Symptôme représente une des manifestations subjectives d'une maladie ou d'un processus pathologique, tel qu'exprimé par le patient. En général, pour une pathologie...

En savoir plus

Imagerie par résonnance magnétique est l’une des techniques d’imagerie médicale les plus récentes. Elle permet de visualiser avec une grande précision les organes et...

En savoir plus

L'échoendoscopie ou EBUS (pour endobronchial ultrasound) est une exploration de l'arbre trachéo-bronchique qui combine une endoscopie et l'échographie. Elle permet de repérer...

En savoir plus

Un Scanner est une série de clichés aux rayons X d'une partie du corps visualisée sur ordinateur. Ces clichés sont pris selon des angles légèrement différents et permettent...

En savoir plus

Une EFR pour exploration fonctionnelle respiratoire, a pour objectif d’étudier et de mesurer le fonctionnement de l’appareil respiratoire. Elle est réalisée par un...

En savoir plus

Sensation pénible qui est ressentie dans une zone plus ou moins délimitée du corps. Elle résulte d’une impression produite avec une intensité trop...

En savoir plus

Partie du tube digestif qui va du pharynx à l'estomac. L'œsophage est un long tube flexible principalement musculaire qui relie le pharynx, situé en haut de la gorge, à...

En savoir plus

 

Cancers du poumon

Le cancer du poumon ou cancer bronchique se développe le plus souvent à partir des cellules des bronches. On distingue deux grands types de cancers bronchiques : les cancers bronchiques non à petites cellules (environ 80% des cas) et les cancers bronchiques à petites cellules (environ 20% des cas).

Le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer en France et dans le monde. Chez la femme, il est en progression constante : son incidence a triplé ces 20 dernières années. Le tabac est de loin le premier facteur de risque de cette pathologie.
Malgré les avancées thérapeutiques, son pronostic reste sombre (la survie à 5 ans n’étant que de 14 %). En effet, seul un diagnostic précoce autorise une chirurgie curative. Or, les
symptômes n’apparaissent qu’à un stade avancé de la maladie. Il n’existe à l’heure actuelle
aucune méthode reconnue pour le dépistage du cancer bronchique.

En 2012 en France, on estime qu’il y a eu environ 39 500 nouveaux cas de cancer du poumon (28 200 chez l’homme et 11 300 chez la femme), représentant 10 % de l’ensemble des nouveaux cas de cancer (13 % des nouveaux cancers chez l’homme et 8 % chez la femme). L’incidence est en augmentation chez la femme, notamment à cause du tabagisme.

Avec environ 30 000 décès estimés en 2012 (dont 71 % chez l’homme), le cancer du poumon constitue, tous sexes confondus, la première cause de décès par cancer en France, loin devant le cancer colorectal (17 700 décès) et le cancer du sein (11 900 décès). Il représente 20 % de l’ensemble des décès par cancer.

Il n’existe pas “un” cancer du poumon mais “des” cancers du poumon que l’on peut classer au plan histologique et moléculaire ; cette classification, évolutive, a une importance pour le pronostic de la maladie et pour le choix des traitements.

Des résultats prometteurs ont été obtenus chez certains patients porteurs d’une anomalie génétique (mutations de l’EGFR, translocation de ALK pour les plus connues) et bénéficiant de traitements ciblant ces anomalies. A l’inverse, certaines anomalies moléculaires suggèrent l’utilisation de traitements de chimiothérapie classiques.

 

Date de mise à jour : 25/03/2014

Les commentaires sont fermés.